Accueil et présentation
Actualités (et appels à contributions)
Journées d'études
Sommaires détaillés
Comité de rédaction
Abonnements
Anciens Numéros
Consignes pour la publication
Liens
INFOS: Secrétariat de rédaction NQF,
LIEGE, ISCM - Anthropole, 1015 Lausanne (Suisse)
Tél. ++41 /21 /692 32 24 ---- nqf(at)unil.ch


Actus

!! Notez notre changement de Email dès le 1.2.2008 : pour tout contact avec la revue : nqf(at)unil.ch

Début juin 2008: Sortie du no 27/2 : L'ambivalence du travail: entre exploitation et émancipation
Le communiqué de presse, l'éditorial (en pdf), le sommaire et les résumés sont en ligne.

Appel à contributions: NQF no 29/2 : Nouvelles perspectives de la recherche féministe en éducation

Offre spéciale pour les commandes d'anciens numéros de NQF (1984-1999) : 50% de rabais.



PRESENTATION DE NOUVELLES QUESTIONS FEMINISTES


Plateforme

Nouvelles Questions Féministes, revue francophone internationale, a pour objectif de développer et diffuser les réflexions théoriques et politiques issues des mouvements et des actions féministes.

La revue s’inscrit dans une perspective féministe anti-essentialiste, matérialiste et radicale, élaborée dans les mouvements de libération des femmes des années 1970. L’anti-essentialisme implique de refuser d’expliquer la subordination des femmes aux hommes et leur discrimination par la nature et la biologie. Le matérialisme suppose de penser les " femmes " et les " hommes " comme des catégories sociales produites par et dans des rapports de pouvoir organisés en système : le système de genre ou patriarcal. Enfin, le féminisme radical est à la fois un projet concret et une utopie qui visent à abolir ce système et non à le réformer.

NQF travaille à déconstruire la différence des sexes qui structure l’ensemble de l’organisation sociale et légitime l’ordre patriarcal et hétéronormatif partout dans le monde et sous des formes diverses. A ce titre, la revue diffuse des articles et des témoignages en provenance des sociétés occidentales, mais accorde également une large place aux analyses et aux luttes féministes menées dans d’autres sociétés. Les oppressions vécues par les femmes étant multiples, elle s’intéresse aussi à toute étude articulant le genre avec d’autres systèmes de pouvoir qui construisent des catégories telles que la classe, la race, la nationalité ou la sexualité.

Les domaines dont traite NQF ne connaissent pas d’exclusive. La spécificité de la revue tient plutôt aux fins poursuivies : elle se veut à la fois outil d’émancipation des femmes et instrument d’amélioration des connaissances, les deux aspects étant intimement liés. Elle se donne également pour objectif de renforcer la légitimité scientifique des études féministes (Etudes Genre) dans le monde académique et de contribuer à leur reconnaissance.

Lieu de débat autour des enjeux scientifiques et politiques de la recherche féministe, plate-forme d’échange sur les luttes féministes, forum de discussions critiques provenant du monde entier, la revue s’ancre dans le mouvement qui, aujourd’hui, rassemble de nouvelles forces militantes et intellectuelles investies dans un projet de transformation radicale des rapports sociaux de sexe.

Le comité de rédaction
Avril 2003

Fondée en 1981 par Simone de Beauvoir, Christine Delphy, Claude Hennequin et Emmanuèle de Lesseps, NQF fait suite à la revue Questions féministes créée en 1977.

Depuis 2001, NQF s’est dotée d’un comité de rédaction franco-suisse, sous la responsabilité de Christine Delphy (CNRS, Paris) et Patricia Roux (Université de Lausanne). Incluant plus de 40 femmes, ce comité se veut le carrefour d’expériences multiples : par les ancrages disciplinaires de ses membres (anthropologie, droit, géographie, histoire, linguistique, littérature, philosophie, science politique, sociologie), par sa composante intergénérationnelle, par la diversité des formes d’engagement de ses membres.


NQF (publiée 3 fois par année - entre 144 et 168 pages) est maintenant éditée à Lausanne (Editions Antipodes), de même que le secrétariat de rédaction et la gestion de la revue sont rattachés au LIEGE (Laboratoire interuniversitaire en Etudes Genre). Impulsé par une équipe de l’Université de Lausanne, le LIEGE est un réseau de plus de 600 étudiant·e·s, doctorant·e·s, chercheur·e·s et professeur·e·s visant à favoriser la recherche féministe en Suisse et l’égalité des sexes dans les universités.

 

 

 

 

top


mail

Imprimer le contenu de cette page

dernière modification 15.10.2008