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Présentation

L'Orchestre Symphonique et Universitaire de Lausanne



Après avoir célébré son centième anniversaire lors de la saison 1997-1998, puis les vingt ans de direction de son directeur artistique Hervé Klopfenstein en 2003, avec le spectacle « Paradis perdu ? », l’Orchestre Symphonique et Universitaire de Lausanne (OSUL) continue de témoigner de sa vigueur et de l’originalité de ses choix musicaux dans le paysage culturel lausannois.


Cent ans d’une existence haute en couleurs, en rebondissements. Sous le signe du feu, de l’audace, de la passion, l’OSUL a choisi de hanter les rêves les plus ardents. Et quel musicien d’orchestre n’a pas désiré vivre un jour l’aventure d’un opéra, interpréter des oeuvres sublimes comme la Symphonie Fantastique de Berlioz, le Requiem de Verdi ou la 5e Symphonie de Chostakovitch ?


L’orchestre doit sa vitalité d’aujourd’hui à l’enthousiasme natif de ses musiciens, tous amateurs, à leur talent, à leur fidélité: de longues années de présence pour quelques-uns d’entre eux; au véritable levain que représentent les jeunes du Conservatoire de Lausanne; ainsi qu’à l’ouverture plus récente de l’OSUL aux étudiants, suisses et étrangers, de l’Université et de l’EPFL.


Appeler à la vie des oeuvres exigeantes telles que Le Dialogue des Carmélites, l’Opéra de Quat’sous, les Pêcheurs de Perles de Bizet, Aubade et le Stabat Mater de Poulenc, dans un lien fécond avec les arts du théâtre, de la danse et de la poésie. Oser les créations de jeunes artistes comme Bron, Mettraux, Besançon, dans un foisonnement de rencontres, de visages émergeant d’horizons multiples. Explorer le répertoire choral, lyrique et symphonique: Beethoven et Chostakovitch hier, Brahms aujourd’hui, Chabrier, Ravel et Mahler demain. Se dépasser constamment pour répondre à l’élan de son chef, découvreur de talents et de merveilles. Tels sont les défis que s’est lancé l’OSUL.