|
Réalisation: Catherine.Flutsch janvier 2006 |
Une soirée
Beckett: - ACT
SOLO
(film) - COMEDIE un film d'après
Acte sans paroles I avec Samuel Pouyt, Tatiana
Butovich, Rosita Caira, Melanie Cornu, Irfan
Dedovic, Liz Fackelman, Pedro Galvao, Eleonora
Gianetta, Francesco Gilardi, Liseline Golay Gay,
Isabelle Gris, Manon Groux, Elizabeth
Kaspar-Aldrich, Katja Mensendiek, Oana Miruna
Anagnoste, Silas Rapold, Joëlle Richard,
Domenico Scandale, Kirsten Stirling, Anna
Schlossbauer, Pierric Tenthorey Caméra Matthias Heim Son Mariangela
Galvao-Tresch Réalisation
Roelof Overmeer avec Trois femmes se
rencontrent, quelque part dans l'espace, quelque
part dans le temps... Des souvenirs surgissent.
Avons-nous changé au cours du temps? La
perception qu'on a de soi-même est-elle la
même que celle que les autres ont de nous?
Three women... somewhere,
somewhen... meet again after a long time...
Reminiscing about their youth. Do we change over
time? How is this change perceivend by others?
(KM) avec Pierric Tenthorey Sur une passerelle sont
disposés deux sacs. De l'un d'eux sort un
premier personnage. Avec lassitude, il prie,
réfléchit, avale ses pilules,
s'habille, mâche avec dégoût une
carotte, déplace les sacs de quelques
mètres, puis réintègre son
sac. Un second personnage s'extirpe de l'autre sac
et exécute également un rituel, mais
avec énergie et enthousiasme: il regarde sa
montre, fait des exercices, s'habille, mange sa
carotte avec appétit et enfin, lui aussi
déplace les sacs et retourne d'où il
est venu. Puis ... ils recommencent. Dans un monde qui a perdu
ses illusions, où les mots mêmes ne
sont plus possibles, les deux protagonistres de ce
mime burlesque doivent travailler le peu qui reste.
Ces clowns beckettiens sont comme deux faces de la
même médaille, deux énergies
opposées se faisant progresser mutuellement,
deux manières d'être au monde,
d'avancer pour ne pas s'arrêter, ne par
reculer. Progresser sans évoluer, marcher
sans avancer, mais marcher toujours, avant de
mourir. (PT) avec Elle, jalouse,
mesquine, suicidaire. Traduite par Beckett
lui-même, la pièce qui s'intitule Play
en anglais, devient pour nous Comédie.
Faut-il voir dans cette dimension nouvelle,
comique, une distance ironique ou l'ouverture,
esthétique, à autre chose? Une
certaine forme de compassion? Pour qui? (EZ)
|