A partir d'un cas pratique (un malade très actif, mais dont la situation s'aggrave de jour en jour, suite à plusieurs complications), des étudiants de différentes facultés ont dû réfléchir à la problématique de l'euthanasie.
Le sentiment d'un étudiant en médecine:
La conclusion de l'étudiante en théologie:
L'EUTHANASIE EN BREF
Euthanasie: action de mettre fin délibérément et rapidement, par compassion, à la vie d'une personne atteinte d'une maladie grave et évolutive.
L'euthanasie active implique un acte qui provoque la mort, par exemple l'utilisation d'un produit mortel. L'euthanasie passive consiste à laisser mourir, c'est-à-dire à permettre à la mort de survenir, dans un processus déjà engagé, par exemple en interrompant un traitement. C'est le contraire de l'acharnement thérapeutique.
En Suisse, l'euthanasie tombe sous le coup de l'article 114 du Code pénal. Elle est donc prohibée. Le conseiller national socialiste vaudois Ruffy a cependant déposé une motion qui suggère que le problème soit repensé.
Dans le reste de l'Europe, seule la Hollande a adopté une législation libérale en la matière: l'euthanasie n'est pas poursuivie sous certaines conditions, quoiqu'elle demeure un crime du point de vue pénal. En France, l'euthanasie est considérée comme un homicide volontaire. En Allemagne, on juge cet acte comme un homicide sur requête, ce qui implique une peine moins sévère (six mois de réclusion).