Patricia Brambilla, journaliste RP
Le monde de la chevalerie n'a pas fini de nous séduire. Il suffit de prononcer les mots de <cour d'Arthur>, <reine>, <chevalier>; pour qu'aussitôt tout un univers magique peuplé de dragons, de fées, d'enchantements, d'amours et d'épreuves héroïques surgisse dans nos esprits. La chevalerie nous fascine toujours, sept siècles plus tard.
Parce qu'il y a la bravoure, des chevaliers qui affrontent mille et un obstacles sans fléchir.
Parce qu'il y a la quête, cette marche en avant, contre l'ennemi, contre soi-même.
Parce qu'il y a la perfection à atteindre, et toujours quelque part un donjon à forcer, une femme à sauver.
Parce qu'il y a l'amour, bien sûr, toujours passionné, fort, fou, impossible.
Le monde d'Arthur est un monde de l'excès, un monde tragique, qui oscille constamment entre le sang de l'épée et la pureté du baiser.
Les chevaliers sont parmi nous
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