Fourrures

Jocelyn Rochat, journaliste RP


Paradoxe: alors que les jeunes européens rejettent violemment les habits en peaux de bêtes, parce que ces vêtements sont sources de souffrances pour les animaux et parce qu'ils représentent une trop ostentatoire ascension dans la hiérarchie sociale, c'est tout de même cette clientèle que les fourreurs (qui tenaient récemment salon à Lausanne) doivent séduire pour survivre.


La fin d'une époque

Une opposition essentiellement citadine

Reprise des ventes au Canada

Séduire des jeunes Européens récalcitrants

Sortir du ghetto <femme d'âge mûr>


Les nouveaux marchés

De Scandinavie à Hong Kong,


Source de l'article:

L'industrie canadienne de la fourrure: enjeux et préconisations dans un contexte international, Annette Ribordy, Thèse présentée à l'Ecole des HEC, Lausanne, 1995