Mais où sont
les fourmis d'antan?

par Alexandra Rihs, journaliste RP

Elles s’arment, se battent pour pondre, nous empoisonnent la vie: mais où sont les fourmis d’antan?

Il existe (au moins) deux bonnes raisons de s’intéresser encore aux fourmis: d’abord, en pesant tous les animaux sur terre, on réaliserait qu’elles représentent environ 10% de la biomasse et que leur rôle écologique, tant comme prédateur que disséminateur de graines, est fondamental. Ensuite, comment un tel système, composé d’individus qui coopèrent, d’individus qui ne se reproduisent pas, peut-il évoluer? Quels sont les conflits existant dans une colonie et les facteurs de maintien de la solidarité? Il reste encore quelques problèmes à résoudre...
Pheidole pallidula, fourmi commune du Sud de la France, a eu les honneurs du magazine scientifique «Nature» (vol. 379, No 6566), en février dernier, grâce aux conclusions d’une étude menée sur quarante colonies par Laurent Keller, biologiste à l’Institut de zoologie et d’écologie animale de l’UNIL, en collaboration avec Luc Passera et deux autres chercheurs français du CNRS de l’Université de Toulouse. Cette espèce parvient en effet à doubler l’effectif de ses soldats, lorsque les voisins s’incrustent un peu trop près de son aire de pique-nique...

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