L'ouverture au monde de l'UNIL: dernières nouvelles en bref


      L'année 1995/96 a vu se dérouler plusieurs évènements qui ont influencé la politique internationale de l'UNIL: un nouveau Rectorat, l'éviction officielle de la Suisse du programme ERASMUS et de son successeur SOCRATES et, bien sûr, des restrictions budgétaires. Ces changements ont été l'occasion de mettre en route une procédure d'évaluation, de définir de nouvelles priorités et de lutter pour maintenir et développer les liens que l'UNIL entretenait grâce à ERASMUS avec les universités européennes.

      Côté recherche européenne, la participation de l'UNIL a augmenté et le 5e PCRD se profile à l'horizon.

      Un élan à maintenir et étoffer

      Bien que de taille moyenne, l'UNIL a atteint ces dernières années un haut niveau d'internationalisation.

      Outre ses pourcentages élevés d'enseignants (20%) et d'étudiants (21%) étrangers, elle a tissé un vaste réseau international de relations universitaires. Au printemps 1996, des accords bilatéraux la liaient à quelque 60 universités. Cette année, on estime à 300 le nombre d'étudiants et d'enseignants qui en bénéficieront et à 400 l'effectif de leurs homologues qui viendront à Lausanne. Pour encourager cette migration et cet accueil, l'UNIL inscrit d'ailleurs à son budget une somme, réduite de quelque 20% à la suite des récentes mesures d'économie, permettant de contribuer aux frais de voyage et de séjour des candidats acceptés.

      L'équipe des Relations internationales, groupée autour du vice-recteur Jacques Diezi (http://www.unil.ch/rect/ri/Welcome.html)

      Par souci d'efficacité, le Rectorat (Relations internationales) a décidé de passer au crible toutes les conventions d'échanges pour concentrer ses efforts sur les accords les plus "productifs" en terme d'échanges scientifiques et académiques et déterminer ceux qu'il faut renforcer ou redéfinir, voire abandonner.

      Pour cette évaluation qualitative et quantitative, un groupe composé de représentants des Facultés et du Rectorat a établi une grille de critères applicable à toutes les conventions d'échange. Des flux réguliers, nourris et réciproques d'étudiants et d'enseignants, aboutissant à des publications, des colloques ou des enseignements partagés, constituent des critères importants dans l'appréciation de ces accords, avec des évaluations qualitatives fournies par les étudiants et enseignants ayant séjourné chez nos partenaires. Les relations Nord/Sud doivent également être prises en considération.

      Les R.I. vont ainsi renforcer les accords qu'elles estiment importants et élargir les liens de l'UNIL à des universités d'Australie, du Canada, d'Amérique du Sud et d'Extrême-Orient.

      Pour stimuler la mobilité et inciter la communauté universitaire à élargir son horizon par des contacts scientifiques internationaux, les R.I. souhaitent également renforcer, au sein de chaque faculté, les moyens d'information sur les accords internationaux conclus par l'UNIL.

      Malgré les incertitudes persistantes que laissent planer les négociations bilatérales Suisse- Union Européenne, il faut donc s'attacher à accroître encore les échanges entre l'UNIL et les universités des cinq continents.


      Accords bilatéraux de l'UNIL:

      • 32 conventions avec des unis d'Europe occidentale (Allemagne, France, Grande-Bretagne...)

      • 11 conventions avec
        des unis d'Europe de l'Est (Budapest, Debrecen, Moscou,
        St-Petersbourg...)

      • 10 accords de coopération scientifique et technique avec l'Afrique (Angola, Maroc, Niger...)

      • 23 conventions d'échange et de recherche:
        5 avec l'Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Colombie, Mexique...); 11 avec l'Amérique du Nord, 7 avec l'Asie (Chine, Inde, Japon, Vietnam).


      Last modified: 7.10.1996