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1624

Jean-Louis Guez de Balzac, Lettres

Paris, Billaine, 1665

La faveur d’un mécène vaut mieux que les applaudissements

Dans cette lettre du 25 février 1624 à Boisrobert, ce sont les termes de la comparaison qui sont significatifs : Balzac dit préférer son mécène aux applaudissements des théâtres.

Mais si les perles ne sont pas belles à cause qu’elles ne naissent pas au bord de la Seine et si quelqu’un me condamne pour ce que je fais, il me suffit de n’être pas de son avis. Et au pis aller, j’en appelle à Monsieur le Cardinal de Richelieu, de l’approbation duquel je fais plus d’état que de la faveur des peuples et de l’applaudissement des théâtres.

Correspondance disponible sur Gallica.


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