Rundschau feierte 50-Jahre-Jubiläum

SRF feierte gestern den 50. Geburtstag der Sendung Rundschau. Der Moderator Sandro Brotz lud dazu Erich Gysling und Hannes Britschgi in die Sendung ein. Beide Akteure beeinflussten massgeblich die Geschichte und die Form der Magazinsendung. Als hommage an die lange Geschichte der Rundschau, wurde die gestrige Sendung in schwarz-weiss gesendet und das Studio war eingekleidet im Gewand der 1970er Jahren. Nicht ohne Pathos blieb die Sendung aus, allerdings kam der Zuschauer in den Genuss von bisher unbekannten Anekdoten. Hannes Britschgi etwa erklärte seinen « Kniefall » in der Rundschau-Sendung mit Nicolas G. Hayek als abgekartetes Spiel. Oder der Zuschauer erfuhr den wahren Grund, weshalb Erich Gysling 1983 den damaligen iranischen Staatspräsidenten Hafiz al-Assad interviewen durfte.

Die Sendung können Sie hier einsehen.

Ein von Blick durchgeführtes Interview mit den drei Moderatoren können Sie hier lesen.

 

Les archives audiovisuelles: un matériau précieux pour l’histoire

Dans le cadre d’une semaine consacrée aux archives, l’émission de France Culture La Fabrique de l’Histoire s’intéressait mercredi 13 décembre 2017 aux fonds audiovisuels. A cette occasion, l’émission recevait Sylvie Lindeperg, historienne française spécialiste de la seconde guerre mondiale et de l’histoire du cinéma, Hélène Fleckinger, Maître de conférence en cinéma à Paris VIII, et Christophe Gauthier, conservateur de la Cinémathèque de Toulouse.

Les invité.e.s évoquent, entre autres, les archives audiovisuelles de l’université de Vincennes,  le projet « bobines féministes », qui renouvelle les connaissances  sur l’histoire de l’audiovisuel féministe, et les archives cinématographiques.

Cartons de bobines films au Centre de conservation et de recherche de la cinémathèque de Toulouse, 2004.

 

« Ainsi les archives audiovisuelles ne se contentent pas de rendre l’histoire visible : elles la façonnent et lui donnent une nouvelle visibilité. Leur prise en compte déborde donc largement le domaine de l’histoire culturelle : elles constituent un matériau précieux pour une histoire politique, sociale, symbolique des mondes contemporains. »

Sylvie Lindeperg et Ania Szczepanska, A qui appartiennent les images, Maison des sciences de l’homme, 2017,  p. 26.

 

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Entretien avec Jean Leclerc, producteur d’Histoire vivante

« Service public et émissions historiques: entretien avec Jean Leclerc autour de l’avenir d’Histoire Vivante », par François Vallotton, mars 2017.

Se déclinant sous la forme d’un documentaire à la télévision, de cinq émissions radiophoniques et d’un article hebdomadaire dans La Liberté, Histoire vivante lie la mise en contexte d’un sujet d’histoire à l’éclairage spécifique d’un expert. A l’occasion du changement de sa case de programmation radiophonique, retour sur les spécificités de cette émission phare en Suisse romande avec son producteur Jean Leclerc.

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Jean-Christophe Averty s’en est allé

L’homme de radio et de télévision français Jean-Christophe Averty s’est éteint le 4 mars dernier. Pour évoquer sa façon sans pareille de faire de la télévision, l’émission de France Inter La Marche de l’Histoire invitait le chercheuse Sylvie Pierre quelques jours plus tard.

Crédits photo : Gamma-Keystone via Getty Images

 « « Ça vous intéresse, les années 60 ? s’étonnait-il. Mais vous ne les avez pas vécues ? » Averty proclamait qu’il ne datait que de lui-même. Néanmoins il a passé des milliers d’heures à recueillir la parole des vieux artistes et musiciens et à chiner dans les brocantes jusqu’à transformer sa maison en une affolante caverne d’Ali Baba.

Oui, donc les années 60 nous intéressent – comme nous intéressent d’ailleurs toutes les années. On regardait alors la télévision, les yeux écarquillés, comme un oiseau qui prenait son envol. Jean-Christophe Averty indiquait une des directions qu’elle pouvait prendre. »

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En son hommage, le Figaro a par ailleurs republié un entretien que le « révolutionnaire de la télévision » accordait au journal en avril 1997. Il était alors question d’Ubuplus à l’oeil, un programme que lui avait commandé Canal+ et qui offrait une nouvelle occasion à «l’homme qui osa passer à la télévision un bébé à la moulinette» de faire la démonstration de son talent narratif et visuel.

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Une semaine de radio autour de l’histoire de la télévision

Durant la semaine du 27 février au 3 mars, l’émission radiophonique française La Fabrique de l’Histoire était consacrée à l’histoire de la télévision.

Une famille parisienne devant un poste de télévision le 4 novembre 1960 regarde l’allocution du général de Gaulle. AFP

Le lundi, la naissance du téléspectateur était décryptée par l’historienne Géraldine Poels.

Le mardi, un documentaire de Jérôme Sandlarz revenait sur la carrière et la personnalité hors du commun de la présentatrice Denise Gloser.

Le mercredi était consacré aux discours politiques télévisés en compagnie de la politologue Marion Ballet et de l’historien Alexandre Borrell.

Et finalement, l’émission du jeudi était intitulée « Quand la télévision écrit l’histoire des paysans ».

La privatisation de TF1 en 1986

L’émission de radio Là-bas si j’y suis, anciennement diffusée sur France Inter et désormais indépendante, proposait en avril 2007 une histoire de la privatisation de la chaîne TF1. Un exemples parmi d’autres qui illustre la libéralisation des télévisions européennes durant la décennie 1980.

 

 

Il faut « éloigner l’État de l’information » disait le Ministre de la culture François Léotard à l’Assemblée nationale française, le 14 mai 1986.

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